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GNR, engrais, gaz : les mesures du gouvernement face à la hausse des prix

Le gouvernement annonce quatre mesures face à la hausse des prix du GNR, des engrais et du gaz liée au conflit au Moyen-Orient.

Le gouvernement annonce un « ensemble de mesures exceptionnelles destinées à préserver [les] trésoreries et à soutenir la viabilité des exploitations » agricoles victimes de la flambée des prix du GNR, des engrais et du gaz. Sur les quatre propositions du gouvernement, une est encore en discussion avec les banques et les distributeurs. Ce plan ne comprend aucune aide directe sur le prix des carburants.

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« Face à la hausse brutale des prix de l’énergie, nous devons être au rendez-vous pour soutenir nos agriculteurs. » Voilà comment Annie Genevard, la ministre de l’Agriculture, présente les mesures décidées par le gouvernement pour apporter aux exploitants agricoles « des réponses concrètes et immédiates à leurs difficultés de trésorerie ».

Une volatilité des prix qui « pèsent directement sur la trésorerie des exploitations »

Le ministère rappelle que le conflit au Moyen-Orient entraîne des « hausses significatives » des prix du gaz, du pétrole et des intrants agricoles. « La durée de cette crise est incertaine et conduit à une volatilité importante des cours des hydrocarbures. Ces évolutions pèsent directement sur la trésorerie des exploitations. »

Dans son communiqué, le ministère de l’Agriculture annonce trois mesures :

Le ministère précise aussi qu'il est à « la recherche d’un accord avec les banques et les distributeurs, notamment pour étudier le soutien aux productions agricoles et appeler à la souplesse et à la flexibilité dans le traitement des dossiers individuels d’entreprises faisant face à des difficultés de trésorerie du fait de la crise en cours ».

Ces mesures « viennent compléter les dispositifs plus structurels destinés à venir en aide à des exploitations durablement affectées par la volatilité des cours connus ces dernières années, notamment l’enveloppe de prêts de consolidation garantis par l’État à hauteur de 70 % », ajoute le ministère.

« La France continue de porter au niveau européen la nécessité d’adapter certains dispositifs, notamment le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF), afin de ne pas pénaliser les agriculteurs dans le contexte actuel », ajoute le ministère dans son communiqué de presse.

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